Les trois juridictions ont néanmoins accepté l'enregistrement comme moyen de preuve. Le tribunal criminel de Rolle a notamment considéré que "de toute manière le contenu de l'enregistrement aurait pu figurer au dossier, soit parce que le Juge d'instruction aurait mis sous surveillance l'appareil de Pauty, soit simplement parce qu'il suffirait d'entendre Pauty comme témoin", et qu'"entrer dans les vues de l'accusé reviendrait à supprimer une bonne partie des preuves des dossiers pénaux" (paragraphe 20 ci-dessus).