M. Schenk a saisi la Commission le 6 mars 1984 (requête no 10862/84). Il se prétendait victime d'une violation de son droit au respect de sa vie privée et de sa correspondance, lequel inclut le droit au secret des communications téléphoniques (article 8) (art. 8). Il alléguait en outre la méconnaissance de son droit à un procès équitable, en raison de l'utilisation de l'enregistrement litigieux comme moyen de preuve (article 6 paras. 1 et 3) (art. 6-1, art. 6-3). Enfin, il dénonçait une atteinte au principe de la présomption d'innocence, sa culpabilité n'ayant pas été établie "légalement" (article 6 par. 2) (art.