Le 6 juillet 1983, M. Schenk sollicita pour raison de santé une suspension de l'exécution de sa peine. Le chef du Département vaudois de la justice, de la police et des affaires militaires la lui ayant refusée le 7 décembre, il introduisit un recours de droit administratif que le Tribunal fédéral rejeta le 21 février 1984. 33. En août 1983, le requérant fut transféré à l'hôpital gériatrique de Chamblon pour y subir sa peine. Le 5 décembre 1984, il bénéficia d'une mesure de grâce partielle, octroyée par le Grand Conseil du canton de Vaud et comportant remise de peine, compte tenu en particulier de son état de santé. Il recouvra sa liberté le 8 décembre 1984. II.