C'est ainsi que cet auteur admet que les renseignements obtenus sur la commission d'un crime grave, mais en violation par exemple des dispositions légales sur les téléphones, sont tout à fait utilisables (p. 51). Pour Hauser (Kurzlehrbuch, p. 147), il faut apprécier l'interdiction de la preuve en fonction de la protection qui en est la base; doivent être écartées les preuves obtenues en violation d'une interdiction tendant à éviter des risques relatifs à l'établissement de la vérité, par exemple l'aveu extorqué.