Le requérant forma un pourvoi en cassation. Il dénonçait notamment l'enregistrement: d'après lui, ce dernier avait été obtenu de façon illicite, postérieurement à l'ouverture de l'enquête, dans le but de disposer d'une preuve à charge; en outre, son utilisation enfreignait la loi pénale et il avait joué, comme preuve directe, un rôle dans le jugement. Dans un préavis du 23 septembre 1982, le procureur général du canton de Vaud conclut au rejet du recours, estimant que "l'enregistrement litigieux a[vait] été effectué dans le cadre d'une procédure pénale et à la demande d'agents de la police judiciaire". Il ne fournissait pas de plus amples renseignements sur ce point. 28.