En fait, celle-ci a été tenue le 10 décembre 1981, et le jugement de divorce, exécutoire depuis le 2 février 1982, a ratifié une convention accordant notamment à l'épouse une somme d'un million et demi à titre de liquidation du régime matrimonial et une rente viagère mensuelle indexée de Fr. 4.500,-. L'instruction a permis d'établir que dès le début de la procédure, Pierre Schenk avait des doutes sur la fidélité de son épouse, et soupçonnait particulièrement qu'elle avait eu des relations avant l'ouverture de la procédure et au début de celle-ci, avec un certain [E.]. (...) L'audience de jugement n'a pas apporté d'autres éléments que ceux qui sont rappelés ci-dessus.