En mai 1972, alors que dame Schenk était à la clinique, l'expert [A.] est venu lui parler d'un projet de contrat de mariage et de pacte successoral que Pierre Schenk avait fait préparer. Ce projet, qui prévoyait la séparation de biens, stipulait pour l'essentiel renonciation par Josette Schenk à tous ses droits dans la succession de son mari à la condition qu'elle reçoive au décès de celui-ci l'usufruit, sa vie durant, d'un dossier de titres dont la valeur réelle devait être d'un million et demi au moins, et le revenu annuel de Fr. 60.000,- au moins.