Au sujet des prétentions du premier requérant, la Cour partage l'opinion du délégué de la Commission, à laquelle se rallie le Gouvernement: rien ne prouve que M. Durmaz aurait confié sa défense à Me Schönenberger s'il avait reçu la lettre litigieuse. En outre, c'est d'un commun accord entre les trois intéressés que Me Garbade a continué d'assister le second requérant après le 9 mars 1984 (paragraphe 12 ci-dessus). Quant à M. Durmaz, la Cour considère sa demande comme tendant au remboursement des frais qu'il a supportés pour se rendre à Strasbourg; elle en traitera plus loin (paragraphes 37-38 ci-dessous). B.