En outre, Me Garbade lui rendit visite en prison. Il avait prié le président du tribunal de district de Pfäffikon, le 8 mars, d'offrir au second requérant la possibilité de choisir son défenseur entre Me Schönenberger et lui-même. Les deux avocats eurent un entretien le 9 mars, à l'issue duquel ils convinrent que Me Garbade continuerait d'assister M. Durmaz et que Me Schönenberger attaquerait l'ordonnance du 1er mars (paragraphes 14-16 ci-dessous). 13. M. Durmaz recouvra sa liberté le 23 mars. Par une ordonnance du 29 mai 1985, le procureur de district de Zurich prononça un non-lieu car on ne pouvait exclure de manière absolue que l'intéressé eût été confondu avec une autre personne.