D'autres interrogatoires, ainsi que des confrontations avec des coïnculpés, eurent lieu les 23 et 24 février; il y coopéra en répondant à toutes les questions. 9. Avisée de l'arrestation dès le 16 février, la femme de M. Durmaz eut avec le procureur de district de Pfäffikon, les 20 et 24, des entretiens téléphoniques au cours desquels elle lui demanda si son mari avait un avocat. Il lui déclara que non, mais ajouta qu'il allait y veiller. D'autre part, elle écrivit les 21 et 24 février à son époux. Dans la seconde lettre, qui l'atteignit le 28, elle exprimait l'espoir que "l'avocat" - dont elle n'indiquait pas le nom - "s'occupera[it] de [lui]". Le 24, elle pria