quand son mari a exprimé l'intention de divorcer, l'épouse a protesté et lui a manifesté son affection. Elle n'a quitté le domicile conjugal que de guerre lasse, après que F. eut tout fait pour lui forcer la main. La faute du recourant est d'une gravité exceptionnelle. Pressant sa compagne de l'épouser nonobstant la brièveté de leur liaison, puis, quelques jours à peine après la cérémonie, déclarant vouloir divorcer sans donner aucune explication valable, il a montré, par son attitude capricieuse, qu'il bafouait l'institution du mariage. A la désinvolture, il a joint le mépris et la cruauté.