En outre, il infligea au requérant une interdiction de remariage de trois ans ; il estimait que par son attitude inadmissible l'intéressé portait l'entière responsabilité de la désunion. Le divorce devint définitif et exécutoire le 21 décembre 1983. 2. La chambre des recours du tribunal cantonal vaudois 14. Afin d'obtenir la suppression de l'interdiction de remariage, le requérant saisit la chambre des recours du tribunal cantonal vaudois. Il niait l'accomplissement des conditions prévues par la loi, à savoir que la faute commise revêtît une gravité exceptionnelle et qu'elle eût joué un rôle déterminant dans la rupture.