Il pouvait alors accorder l'élargissement si les circonstances paraissaient l'exiger (article 25, premier alinéa). 2. L'échange de lettres de 1976/1977 entre le Département fédéral de justice et police et le Tribunal fédéral 36. Dans un rapport de 1968 à l'Assemblée fédérale, le gouvernement suisse signalait certaines lacunes de la loi de 1892 au regard de la Convention européenne des Droits de l'Homme qu'il songeait à ratifier: "Les personnes arrêtées provisoirement sur ordre du Département fédéral de justice et police, à la suite d'une demande de l'État requérant, n'ont aucun droit de recours devant une autorité judiciaire contre la décision d'arrestation.