, l'Office conduisait la procédure. Il le faisait entendre par les autorités cantonales compétentes au sujet de la demande d'extradition; il lui désignait au besoin un avocat d'office; il correspondait avec les conseils et leur fixait des délais. Il contrôlait le courrier du détenu, accordait ou refusait à celui-ci des droits de visite ou des autorisations de téléphoner, etc. Surtout, l'Office statuait lui-même, la plupart du temps, sur les demandes d'extradition et celles de mise en liberté provisoire.