L'Office fédéral de la police 34. L'Office recevait les demandes d'arrestation provisoire en vue d'extradition et les demandes formelles d'extradition. Il correspondait directement avec les représentations diplomatiques accréditées à Berne, sans nécessairement passer par le Département fédéral des affaires étrangères, ainsi qu'avec le Secrétariat général et les bureaux centraux nationaux d'Interpol. Il décidait s'il y avait lieu d'arrêter la personne en cause; le cas échéant, il décernait contre elle un "mandat d'arrêt en vue d'extradition", acte aussitôt exécutoire sur l'ensemble du territoire suisse. Une fois l'individu appréhendé, l'Office conduisait la procédure.