Le 21 mai 1982, M. Sanchez-Reisse adressa à l'Office une nouvelle demande de libération, qu'il justifiait par la dégradation de son état de santé et qu'il accompagnait de deux certificats médicaux. Si le premier, du 18 mars, indiquait que le requérant pouvait encore être pris en charge par les autorités pénitentiaires, le second, daté du 18 mai, notait une détérioration progressive: "Le manque de repères dans son environnement actuel favorise le développement de ses pensées paranoïdes et ses difficultés d'appréciation de la réalité." 29. La demande parvint le lundi 24 mai à l'Office.