Aussi l'avocat confirmait-il sa demande et invitait-il la juridiction cantonale à interpréter la disposition en cause. Par une lettre du 15 mars 1982, les trois présidents de la chambre d'accusation de Genève déclarèrent que cette dernière n'avait pas compétence pour connaître de la mise en liberté provisoire du requérant, car il se trouvait détenu à titre extraditionnel en vertu d'un mandat d'arrêt fédéral. 3. Troisième demande 28. Le 21 mai 1982, M. Sanchez-Reisse adressa à l'Office une nouvelle demande de libération, qu'il justifiait par la dégradation de son état de santé et qu'il accompagnait de deux certificats médicaux.