Le 2 février 1982, l'Office informa le représentant du requérant qu'il avait décidé de ne pas accueillir la demande et donc de la transmettre au Tribunal fédéral (paragraphe 34 ci-dessous). A la lumière des renseignements fournis par le service médical de la prison de Champ-Dollon, il estimait en effet compatibles avec l'incarcération la surveillance médicale et les soins psychiatriques dont M. Sanchez-Reisse était l'objet. A l'intention du Tribunal, il rédigea un rapport de dix-neuf pages relatif aux cinq Argentins soupçonnés de l'enlèvement de K., ainsi qu'un aide-mémoire. 25.