Première demande 22. Le 9 novembre 1981, M. Sanchez-Reisse et son épouse, arrêtée en même temps et pour les mêmes raisons que lui, avaient invité l'Office fédéral de la police à prescrire leur mise en liberté provisoire. L'Office l'accorda le 25 novembre à Mme Sanchez-Reisse, moyennant le versement d'une caution de 100.000 FS. Afin de faciliter la libération de sa femme, le requérant avait retiré sa propre demande. 2. Deuxième demande 23. Le 25 janvier 1982, M. Sanchez-Reisse saisit à nouveau l'Office. Il avançait les motifs suivants: il se trouvait détenu depuis près d'un an en vue de son extradition alors qu'il s'opposait à celle-ci;