Les poursuites pénales intentées en Suisse contre le requérant 19. Dès le lendemain, le procureur général ordonnait l'ouverture d'une information pénale contre M. Sanchez-Reisse et le magistrat instructeur inculpait ce dernier, notamment du délit manqué d'extorsion. En conséquence, l'écrou extraditionnel se mua en détention préventive. 20. Le 9 décembre 1982, la chambre d'accusation du Tribunal fédéral chargea les autorités zurichoises de poursuivre et juger l'intéressé. Le 25 avril 1983, celui-ci se reconnut coupable de tentative d'extorsion et de chantage dans l'affaire K. (paragraphe 10 ci-dessus).