l'extradition, si elle avait lieu, enfreindrait les articles 3 et 6 (art. 3, art. 6) de la Convention européenne des Droits de l'Homme, car le requérant risquerait de subir des traitements inhumains et n'aurait aucune garantie quant à l'équité de son procès. 4. L'arrêt du Tribunal fédéral 18. Le 3 novembre 1982, le Tribunal fédéral (1ère cour de droit public) accueillit l'opposition et résolut donc de ne pas autoriser l'extradition de M. Sanchez-Reisse. En effet, "l'ensemble [des]