Le 25 septembre 1981, l'avocat de M. Sanchez-Reisse envoya à l'Office un mémoire motivant l'opposition de l'intéressé (paragraphe 14 ci-dessus). Il se fondait, notamment, sur les éléments suivants: la documentation extraditionnelle ne remplissait pas les exigences de forme définies par la Convention d'extradition des criminels entre la Suisse et la République argentine (paragraphe 32 ci-dessous), faute de comporter une description des faits imputés au requérant; M. Sanchez-Reisse était innocent des deux enlèvements que lui reprochaient les autorités argentines, lesquels revêtaient du reste un caractère politique; l'extradition, si elle avait lieu, enfreindrait les articles 3 et 6 (art.