Copie en fut adressée à l'avocat de ce dernier et au procureur général de la République et canton de Genève ("le procureur général"). Le 18 mai, ce magistrat proposa à l'Office de dénoncer officiellement aux autorités argentines des actes de recel commis en Suisse et imputables à M. Sanchez-Reisse, précisant qu'ils n'y avaient pas fait l'objet de sanction. Il refusa d'engager des poursuites à Genève; le 6 août, la chambre d'accusation du canton décida qu'il n'y avait pas lieu d'y ouvrir une information. 14. Entendu dans l'intervalle en présence de son avocat, le requérant avait exprimé son refus d'être extradé.