. M. Sutter se prétendait aussi victime d'une violation de l'article 8 (art. 8): les dispositions réglementaires relatives à la coupe des cheveux interdiraient au citoyen suisse, durant trente ans, de se coiffer selon ses désirs et constitueraient une ingérence injustifiée dans le droit au respect de la vie privée. 22. Le 1er mars 1979, la Commission a ajourné l'examen de l'affaire quant à l'absence de procédure orale et de prononcé public des arrêts du Tribunal militaire de cassation; elle a déclaré irrecevables les autres griefs, pour défaut manifeste de fondement. Le 11 juillet 1979, elle a retenu le restant de la requête.