Le Tribunal fédéral (chambre de droit public) rejeta le recours le 16 mai 1979. Soulignant qu'il s'agissait d'une poursuite pénale privée pour atteinte à l'honneur, sans intervention du ministère public, il rappelait d'abord que les frais ne pouvaient incomber à l'État: il fallait les répartir (aufteilen) d'une manière ou d'une autre entre les plaideurs. On devait en outre tenir compte de ce que pareille procédure met en jeu non seulement la responsabilité pénale du prévenu, mais aussi l'honneur du plaignant.