L'envoi des bulletins de versement sans enveloppe jusqu'à la fin de l'année 1971 et, sporadiquement encore, en 1972, a pu créer chez l'accusé l'impression que les plaignants avaient cherché la confusion ou étaient du moins prèts à l'accepter. Le fait d'avoir combiné l'offre et la facture dans leur envoi doit également être considéré comme incorrect, ainsi que l'a d'ailleurs déjà relevé le Tribunal supérieur dans son arrêt. Ce sont bien les pratiques commerciales des plaignants, déjà dénoncées publiquement, qui ont suscité l'article incriminé. La réaction de l'accusé a dès lors été provoquée par les plaignants.