"248 Entscheidungen der Schuldbetreibungs- und Konkurskammer. N o 51. 2. - E ovvio ehe la designazione della parte ereditriee mente, sol amen te quall, il debitore non sapra esattamente colla dieitura : «Eredi fu Pietro ed Emilia Lueehini I) quale sia il valore giuridico dell'eseeuzione stessa, di altro non signifiea se non ehe tutti gli el'edi Luechini una sua opposizione 0 anche di un suo rieonosci- pretendono alla qualitä di ereditore nell'eseeuzione in mento e pagamento deI credito, deUa veste deI rappre- {}iseorso, ma non diee punto quali siano questi eredi- seutante degli eredi ece. Donde la necessitä ehe in una. tori. E possibile ehe, eome afferma l'Autoritä eantonale, ta~e eseeuzione gli eredi procedenti vengano indicati, Ia debitriee eonosea esattamente e per altre eireostanze non in maniera collettiva, ma individualmente. Si osserva estranee all'eseeuzione quali siano questi eredi: ma ciö poi, in via di massima, ehe in un proeedimento eseeuto- dipende da cireostanze speeiali e meramente fortuite rio eome in ogni altra proeedura di diritto civile, una (dal fatto eioe ehe la debitriee e eoerede della parte designazione collettiva deUa parte istante non e ammis- creditriee) e nulla muta alla questione di massima, ehe sibile se non ove essa fonni una ragione sociale. In ogni sta alla base deI ricorso, ehe e quella di sapere se, inten- altro caso chi intende intentare un'azione 0 far valere un dendo una sueeessione indivisa procedere contro un debi- diritto in comunione con altri, deve indicare individual- tore, sia eonforme all'art. 67 LEF ehe la parte ereditrire mente le persone in norne delle quali il diritto viene eser- si designi nel preeetto eseeutivo eon la formola : Eredi eitato. di... pronuncia: 3. - La questione deve venir risolta negativamente. Anzitutto erra l'istanza eantonale ammettendo ehe il CCS Il rieorso e ammesso. gli eredi costituiseano un ente moraleo una persona giuri- diea. Nel sistema deI CCS gli eredi formano, fino alla divi- sione dell'ereditä, unaeomunione di tutti i diritti e di tutte le obligazioni ; essi posseggollo i beni delIa stessa in pro- 51. Arr6t du Gj'llillet 1915 dans la cause Zurbrügg. prietä eomune e dispongono eomune dei diritti inerenti alla Participation a la saisie. Le creancier revendiquant doit successione ; in difetto di speciale pattuizione il diritto requerir la participation a titre eventuell! dans le deI ai di disporre richiede l'unanime deeisione dei proprietari fixe par les art. 110 et 111 LP, sinon son droit de parti- dpation est perime. Le delai de 40 jours prevu par (art. 602, 652 e 653 CCS ; vedi anehe sentenza deI Tri- l' art. 111 pour les demandes de participation des creanciers bunale federale deI 20 maggio 1915 neUa causa Aarg. privilegies ne se trouve pas suspendu par le proces en con- Kantonalbank e. Sehär elite consorti). Da questa eostru- ., testation de la revendication. Procedure a suivre lorsque la zione giuridiea deUa eomunione suecessorale seeondo il participation n'est requise qu'a titre eventuel. CCS deriva senz'altro ehe la designazione deUa stessa Jl. - La Caisse d'Epargne et de Credit du distriet de in un precetto eolla semplice indicazione « Eredi fu ... I) Delemont, en liquidation, a fait proceder, le 23 oetobre non eorrisponde all'intento prefissosi dalla legge (art. 67 1913, a la saisie d{! differtmts objets mobiliers au preju- LEF), poiehe non gli Eredi eoUettivamente haano impor- dice de sieur Emile Zurbrügg, a Geneve. tanza e sostrato. giuridico ma solo le singole persone Dame Zurbrügg ayant revendique la propriete de tous .ehe eompongono la eomunione. E, difatti, senza conos- les objets saisis au prejudiee de son mari, l'Offiee des -cere se tutti gli eredi intendono eseuterlo 0, eventual- poursuites de Geneve impartit un deIai ä la ere3neiere und Konkurskammer. N° 51. 251 250 Entscheidungen der Schuldbetreibungs- Statuant sur ces faits et eonsiderant pour fairevaloir son droit en justice, conformement a rart; 109 LP. La Caisse d'Epargne ouvrit action en con- en droit: testation de la revendication. Par arret du 16 avril 1915, 1. - L'inobservation du deIai fixe par les artieles 110 la Cour de Justice civile de Geneve admit cette action, et 111 LP entralne Ja peremption du droit de partici.;. et debouta dame Zurbrügg de sa revendicatioll. per a la saisie, quel que soit Ie motif pour lequel ia Se basant sur l'art. 111 LP. dame Zurbrügg demanda, participation n'a pas ete requise, ou n'a pu retre an en date du 15 mai 1915, de participer a la saisie pour un tamps utile. Par consequent, meme si Ia revendication montant de 167527 fr. 50 avee interets. L'Office ecarta des objets saisis et 1e proces qui s'en est suivi avaient sa demande pour cause de tardivete. eu pour resultat de mettre dame Zurbrügg dans l'impos- B. - Dame Zurbrügg porta plainte arautorite canto- sibilite de requerir en temps utile sa participation a Ia nale 'de surveillance contre 1e refus de 1'0ffice, con- saisie du 23 octobre 1913, dame Zurbrügg devrait en cluant ace que le dit refus soit annule et 1'0ffice tenu supporter les consequenees; elle ne saurait se prevaloir de suivre a la procMure prevue par l'art. 111 LP. A de cette impossibilite pour pretendre participer a Ia saisie l'appui de ces conclusions, dame Zurbrügg exposait que apres l'expiration du delai legal. le delai de 40 jours des la saisie, fixe par l'art. 111 LP Mais, en realite, dame Zurbrügg n'etait pas dans l'im- pour la demande de participation, s'est trouve suspendu possibilite de requerir en temps utile sa partieipation a par le proces qu'elle a du soutenir pour faire reconnaitre Ja saisie. Rien ne l'empechait de demander d'y partie i- 5a revendication de propriete du mobilier saisi; qua, per a titre eve n t ue 1, pour le eas OU sa revendication revendiquant la propriete de ce mobilier, elle ne pouvait serait ecartee ; elle sauvegardait ainsi ses droits. D'autre en meme temps demander a participer a la saisie qui part, on ne saurait exposer le creancier saisissant au en avait ete faite. risque de soutmlir le proces en contestation da la reven- C. - L'autorite cantonale de surveHlance a ecarte ]a dication, tout en demeurant dans l'ignorance absolue des plainte par les motifs suivants: Le fait que dame pretentions que le conjoint du debiteur pent faire valoir Zurbrügg se pretendait propri~taire du mobilier saisi au en raison de son privilege et qui peuvent rendre illusoire prejudice de son mari ne l'empechait pas de demander le gain du proces. Le creancier au benefice de la saisie 5a participation eventuelle i( la saisie pour le cas OU la ale droit d'etre eelaire en temps voulu sur ces preten- revendication ne serait pas admise. Le seul proces qui tions, de maniere ä pouvoir renoncer a soutenir le pouvait interrompre le delai de l'art. 111 LP etait celui proces contre le conjoint revendiquant, s'i! estime Ia qui se serait deroule entre dame Zurbrügg et tout con- creance privilegiee du conjoint fondee. Lorsque la parti- testant relativement a la creance pour laquelle elle aurait cipation a Ia saisie n' est requise qu' a titre e v e n tue I, demande a participer a la saisie. 01', dame Zurbrügg ne l'office surseoira aux assignations de deIai prevues a soutient pas qu'un proces de ce genre ait ete fait. Sa l'art. 111 al. 2 LP. jusqu'a droit eonnu sur Ia revendi- demande de participation etait done tardive. cation, par analogie a la procedure a suivre en cas de D. - Dame Zurbrügg recourt au Tribunal fMeral partieipation a une saisie provisoire. (Comp. RO M. contre ce prononce; elle reprend ses conclusions ante- spec. 15 n° 14 *.) rieure(et Jes arguments invoques a l'appui. "Ed. gen. 38 I n° 41. 252 Entscheidungen der Schuldbetreiliungs- und Konkurskammer. N° 52. 2. - Le moyen consistant a dire que le delai de e Franeesco Veglio in Corzofleso avevano deposto dei 40 jours prevu par l'art. 111 LP pour les demandes de titoli presso la Banca il Credito Ticinese in Locarno, ora participation des cn~anciers privilegies aurait ete suspendu in fallimento. Questi titoli furono poi distratti e cioe dati pendant Ia duree du proces en contestation de la reven- abusivamente a pegno dagli organi di detta Banca. dication est denue de fonde~ent. La disposition nouvelle L' Amministrazione falliment are deI Credito, rispon- d'apres Jaquelle « la dun~e d'un proces ou d'une poursuite dendo a richiesta di revendicazione dei titoU da parte n'entre pas en ligne de compte» ne s'applique qu'au dei deponenti, comunicava loro di aver collocato in delai d'un an dont il est question dans le meme article, quinta classe il valore rappresentante i titoli distratti et oon pas au delai de participation de 40 jours. Aux « ritenuto ehe la somma riconosciuta sostituisce i titoli. i termes de rart. 111 LP, le droit du conjoint du debi- quali restano avocati alla massa. » teur de participer a la saisie sans poursuite prealable B. - Con gravame 23 aprile 1915 i surreferiti depo- ne peut etre exerce que si la saisie a ete operee pen- nenti domandavano all' Autorita di Vigilanza di sosti- dant la duree du mariage, ou dans l'annee qui a suivi tuire detta clausola colla seguente ; « Il credito e aminesso sa dissolution. C'est uniquement ce delai d'un an qui se »in e per il ca so l' eventuale azione di revendicazione trouve suspendu par une poursuite ou un proces intro- » avesse ad essere respinta. I) duits contre le debiteur et ayant pour objet la creance L' Autorita di Vigilanza ammise il ricorso nel sense pour laquelle la participation est requise. che eliminö puramente e semplicemente l' aggiunta apposw dall' Amministrazione fallimentare all'ammissione dei Par ces motifs, crediti dei deponenti « ritenuto ehe ece. ». Donde il pre- la Chambre des poursuites et des faHlites sente rieofso delI' Amministrazione deI fallimento deI prononee: Credito Ticinese al Tribunale feder ale, col quale si Le recours est ecarte. domanda ehe, dichiarato infondato il ricorso dei depo- nenti all'istanza cantonale. venga ripristinata nel suo integrale tenore la clausola eliminata ; 52. Sentenza. S luglio 1915, nella causa Administra.zione Considerando in diritto: fa.l1imenta.re del'Credito Ticinese. 1. - I sunnominati deponenti hanno rivendicato in Dovendo un' amministrazione fallimentare decidere dell'am- primo luogo la proprieta dei. titoli deposti presso Ja missione in graduatoria di un credito insinuato sotto condi- Banea : la colloeazione deI valore corrispondente ai titoli zione e cioe per iI caso in cui una data rivendicazione era subordinata all'eventualita ehe l'Amministrazione fosse respinta, essa non potra liquidare le due questioni fallimentare non fosse in grado di restituirli. L'Amminis- nella graduatoria, ma dovra eonoseere anzitutto della rivendieazione, proeedendo, se deI caso, a stregua den'art. trazione avrebbe dovuto conoseere anzitutto della 242 LEF e poi pronunciarsi sulla eolloeazione in graduato- domanda di r.vendicazione; se essa credeva ehe la reven- ria delle somme rappresentanti i beni ehe il creditore dicazione non fosse ammissibile nei rapporti della massa. intendeva rivendicare. non piiI in posse~o dei titoli e quindi non piiI in grade A. - I signori Lueiano Antognini in Bellinzona. Eredi di restituirli. l'Amministrazione avrebbe dovuto contes- fu Catterina Sciaroni in Brione sopra Minusio e Giovanni tarla ed impartire ai rivendicanti il termine dell'art.