2Q2 Entscheidungen der Schuldbetrelbungs- Wld KODkorsbmm.. N· 41-42. 101 vigilanza di ordinare la vendita della parte indivisa spet- teuzu. Art.as :SchKG mUsl$Omit auch auf die fiir den tante al rieorrente a meno che questi vi avesse espressa- Schuldner laufenden Beschwerdefristen Anwendung fin- • mente eonsentito, eio che non venne neanche addotto. den. Danach ist im vorliegenden Falle der Rekurs an das La deeisione 20 aprile 1915 ehe prescriveva questa Bundesgericht vom 1. Juni· Un5 rechtzeitig eingereicht vendita e dunque illegale. Essa non puo iar stato nei worden; denn das Ende der zehntägigen Rekursfrist rapporti deI ricorrente, al quale non venne communicata wäre für den Rekurrenten in die Pfingst-Betreibungs- e ehe non ne ebbe contezza se non dalla decisione ferien gefallen, und somit wutde die Frist bis zum Ablauf 8 marzo 1915, da lui deferita al Tribunale federale; - von drei Tagen nach dem Schluss der Ferien, also bis zum 2. Juni 1915, verlängert. Pronuncia: 11 ricorso e ammesso e, annullata Ia querelata deci- sioue, vieu eselusa della vendita neU'esecuzione N0 1362 (Ufficio della Riviera) la parte indivisa spettante agli 42. Arrit. du 11 juin 1916 dans la cause WegeUn fils. ~redi iu Giocon~a Vanetti degli stabili inscritti aUa mappa Notification, art. 64 al. 2. - Notification par remise de l'acte dl Iragna sotto Il nome degH Eredi fu Giuseppe ed Auna- a un agent de la police acharge de le faire parvenir an Maria Vanetti. . debiteur. Effet de cette remise. A. - La maison C. Pourrat fils a Geneve a requis ]e 14 avril 1915 de l'office des poursuites de Geneve notifi- cation d'un commandement de payet contre les recourants 41. Auszug aus dem Entscheid vom 10. Juni 1915 Wegelin fils a Geneve, pour une somme de 560 fr. Le corn- i. S. Weibel. mandement a ete redige par l'office le 14 avril; apres Art .. 63 SchKG findet auf alle dem Schuldner zur Wahrung avoir tente vainement d'atteindre les debiteurs, celui-ci l'a semer Interessen gesetzten Fristen also auch auf die für notifie le lendemain « a Monsieur Baur, commissariat de ihn laufenden Beschwerdefristen A~wendung. police », a Geneve. Il a ete transmis par ce dernier au Parquet genevois, qui a adresse le 20 avril une convoca- Das Bundesgericht hat früh~r die Auffassung vertreten, tion aux debiteurs, les invitant a venir retirer 1e comman- dass Art. 63 SchKG sich nur auf die dem Amt e zur dement qui les concernait. Puis, cette convoeation n' eta nt Vornahme gewisser Betreibungshandlungen gesetzten pas revenue en retour, le Parquet a estime qu'elle etait Fristen beziehe. Im Entscheid in Sachen Oppliger vom parvenue a destination bien que les debiteurs n'aieut pas 13. September 1912 (AS Sap. Ausg. 15 N° 61 *) hat· es donne signe de vie, et a envoye en retour le commandement jedoch diesen Standpunkt verlassen und entschieden, dass Art. 63 SchKG auch für die Rechtsvorschlagsfrist gelte. a l'office. Le 7 mai 1915, l'office a notifie commination de faillite Nun treffen aber die im genannten Entscheide für diese Auslegung des Alt. 63 SchKG angeführten Gründe nicht a Wegelin fils de la meme maniere. Mais la convocation f.'xpediee par le Parquet a eu pour resultat le retrait de la bloss auf die Rechtsvorschlagsfrist, sondern auf alle dem notification aupres de cette autorite le 17 du meme mois. Schuldner zur Wabtung seiner Interessen gesetzten Fris- B. - Le 20 mai 1915, la societe en nom collectif Wegeliu • Ges.-Ausg. 88 I N° 105. 204 Entscheidungen der Schuldbetreibungs- und Konkurskammer. N° +2. 205 fils a porte plainte a l'autorite cantonale de surveillance, mettre l'affirmative sur le seul fait que la convocation en cOl1cluant pril1cipalemel1t a l'annulation du comman- expediee a Wegelin fils par le Parquet ne lui est pas venue dement de payer du 14 avril'et de la commillation de fail- en retour. Cette argumentation est cependant erronee ; me du 7 mai 1915, et subsidiairement a l'admission de. en effet, a teneur de la jurisprudence du Tribunal federal l'opposition formulee par elle a la dite poursuite. La re- ct de la doctrine (voir JlEGER I ad art. 64 Note 9 et Ed. courante expose en 1a forme que l1i 1e commandement de spec. vol. 7 n° 45 consid. 3 *, la remise du commande- payer ni la convocation du Parquet ne lui sont parvenus ; ment de payer a un agent de la police Iocale, telle qu' elle au fond, eHe explique que la poursuite ne la concerne pas, est prevue arart. 64 LP, ne doit pas etre consideree mais doit Hre adressee a la sociHe Wegelin & fils a Lyon. comme equivalant ä la notification au debiteur Iui-meme . Par decision du 2 juin 1915, l'autorite cantonale de elle implique simplement un mandat conIere a la polic; surveillance a admis que la convocation expMiee par le Ioeale par l' office. Il en est de meme pour la remise du Parquet gellevois relative au commandement de payer commandement au Parquet par la police Iocale. Enfin, etait parvenue aux debiteurs, mais que ceux-ei s'etaient le fait seul que le Parquet a expMie au debiteur une con- refuses a y donner suite et devaient en consequellce sup- voeation I'invitant a venir retirer le commandement dans porter les consequences de leur manü~re d'agir; elle a ses. bureaux est insuffisant pour Hablir que eette eonvo- constate ensuite que le delai d'opposition au commande- cat101~ est parvenue ä. celui-ei et qu'il a eu par consequent ment ~vait pris fin le 1er mai, et qu'en consequence celle connalssance de la poursuite dirigee contre lui. En la formulee par les debiteurs le 17 du meme mois devait cause, la circonstance que les debitturs sont mobilises est Hre consideree comme tardive ; elle a ainsi ecal'te la de nature ä faire supposer qu'il a pu en etre autrt'ment. plainte de Wegelin fils. Au surplus, la seule preuve de l' envoi de la convocatioo C. - Par memoire du 8 juin 1915, \,yegelill fils out re- ne pelmet pas d'etablir Ja date exacte ä laquelle elle serait eouru au Tribunal fMeral contl'e eette .decisioll en repre- arrivee ä la connaissance des debite urs, ni, par voie de nant les conclusiol1s formulees 'par eux devant l'illstal1Ce consequence, de fixer le moment OU Je delai de plainte cantollale. o~ ~'opposition aurait commence a counr. 11 y a lieu runsl d admettre le recours, d'annuler la commination de Statuant sur ces faits et considerant faillite notifiee aux recourants, et d'inviter l'office des en rlroit: poursuites de Geneve a accepter l'opposition du recou- 1. - On ne saurait en premier lieu faire Ull grief a l'of- rant au commandement de payer notifie. ä l'instance de fice des poursuites de Geneve d'avoir fait droit a la requi- C. Pourrat fils, ainsi qu'ä. rectifier dans ce sens Ia com- sition deposee par C. Pourrat fils contre Wegelill fils, puis- munication faite ä ce sujet au creancier. que ces derniers ont leur domieile a Geneve ; le seul fait Par ces motifs, que cette poursuite concernerait un autre debitE ur du meme nom n' etait donc pas suffisant pour autoriser la Chambre des poursllites et des faillites l'office ä se refuser a notifier la poursuite requise. I prononce: 2. - La question a resoudre en l' espece est ainsi seu- Le recours est admis et la decision de l'autorite can- Iement ceHe de savoir si la notification critiquee a eu lieu regulierement. L'instance cantonale se fonde pour ad- * Ed. gen. 38 I No 81. j 206 Entscheidungen der Schllldbetreibungs- 'Und Konkankammer. N° 43. 2(t7 tonale de surveillancedu 2 juin 1915 annulee ; en conse- nur bedingt übertragen werden wolle, nicht sofort mit quence la recourante est admise ä faire opposition au der Übertragung des Besitzes übergehe. Dagegen babe commandement de payer. sie nicht die Bedeutung, dass derjenige, zu dessen Gunsten der Vorbehalt laute, der Eigentümer sei und nur er. Sie sei daher auch in keiner Weise entscheidend für die Be- antwortung der Frage, ob das vorgemerkte Eigentum sich noch beim Vorgemerkten oder bei einem Rechts- 43. Entscheid vom 16. Juni 1915 i. S. Zollinger. nachfolger desselben befinde. Massgebend hiefür erscheine Die Abtretung bezw. Verpfändung der Rechte aus einem ein- einzig, ob das Eigentumsrecht in einer Weise übertragen getragenen Eigentumsvorbehalte ist nicht im Eigentums- . worden sei, wie Eigentum an Sachen, die sieh im Besitze vorbehaltsregister vorzumerken. Dritter befinden, übertragen werden könne (Art. 714 und A. - Die Firma J. Lüde's Witwe in Zürich hatin den 924 ZGB). Die Weigerung des Amtes, die verlangte Vor- Jahren 1912-1914 beim Betreibungsamt Zürich 2 eine merkung vorzunehmen, sei demnach begründet. Anzahl von Eigentumsvorbehalten zu ihren Gunsten B. - Gegen diesen Entscheid rekurriert Zollinger an eintragen lassen. In der Folge trat sie ihre sämtlichen das Bundesgericht, indem er sein Beschwerdebegehren Rechte aus einem Teil der bezüglichen Verträge an den erneuert. heutigen Rekurrenten Zollinger ab. Gestützt hierauf Die Schuldbetreibungs- und Konkurskammer zieht stente dieser an das Betreibungsamt Zürich 2 das Be- in Erwägung: gehren. die erfolgte Abtretung im Register über die Eigentumsvorbehalte einzutragen, bezw. ihn unter deI Die Frage, ob die Abtretung bezw. Verpfändung der Rubrik «Veräusserer» bei den betreffenden Einträgen als Rechte aus einem Eigentumsvorbehalte im Eigentums- Rechtsnachfolger der Firma Lüde's Witwe vorzumerken. vorbehaltsregister vorzumerken sei, ist vom Bundes- Das Amt lehnte jedoch die verlangte Vormerkung als gericht bereits vor einiger Zeit im Anschluss an eine überflüssig und unzulässig ab. Die von Zollinger hier- Anregung der baselstädtischen Aufsichtsbehörde auf über erhobene Beschwerde wurde von bei den kantonalen entsprechende Ergänzung der bestehenden Verordnung Instanzen abgewiesen, von der oberen Aufsichtsbehörde vom 19. Dezember 1910 behandelt worden. Die Sehuld- mit der Begründung: Der Rekurrent wolle nach seiner betreibungs- und Konkurskammer hat sie damals in Erklärung verhüten, dass in einem späteren Streite der ablehnendem Sinne beantwortet, indem sie in ihre~ Richter zu seinen Ungunsten davon ausgehe, die Vor- Bescheide vom 20. Mai 1915 an die genannte Aufsichts- merkung im Register sei ein konstitutives Erfordernis behörde ausführte: die Zulassung solcher Vormerkungen der Abtretung und mangels ihrer Vornahme die letztere würde einf'n präjudiziellen Entscheid darüber voraus- ungiltig. Arein nicht darauf komme es an, ob die Ein- setzen, ob und inwiefern überhaupt die Rechte aus dem tragung von diesem Gesichtspunkt aus «nützlich », son- Eigentumsvorbehalt abgetreten bezw. verpfändet werden dern ob sie notwendig oder doch sonst vorgesehen sei. könnten, da je nach den Voraussetzungen, die für die Dies sei mit der ersten Instanz zu verneinen. Die Ein- Giltigkeit einer solchen Abtretung bezw. Verpfändung tragung des Eigentumsvorbehalts sei allerdings not- verlangt werden, sich natürlich auch die Formalien, wendig, damit er wirksam werde und das Eigentum. das welche für die Bewilligung ihrer Vormerkung im Register