116 Entscheitlungen der Schuldbetreibungs- und Konkurskammer. No 25. 117 La recourante ne saurait pas davantage invoquer le fait que la somme sur laquelle elle pretend avoir un droit de retention Hait encore entre ses mains au mo- 25. Arret du ao amI 1915 dans la cause Keyer. ment ou elle a formule sa revelldication. Cette circons- Les creanciers hypothecaires ne peuvent se faire payer par tance aurait de l'importance s'il s'agissait de statuer sur l'office leurs interets hypothecaires au moyen des fruits l'existence du droit de retention au point de vue du de l'immeuble, lorsque celni-ci a ete saisi an profit d'nn droit civil; elle n'en a aucune lorsqu'il s'agit de decider tiers. si, an point de vue du droit de poursnite, la revendica- Jaeques Meyer, qui possede une hypotheque sur les tion a eu lieu en temps utile. Uu tiers. en mains duquel immeubles Gentil, a demande au gerant de ces immeu- un bien est saisi comme appartenant au debiteur, n'est bles de Iui payer, au moyen des fonds en ses mains pas dispense de faire cOIlllaitre sa revendicatioll dans le provenant des loyers, les interets de sa creanee. Les delai de dix jours par ie motif que l'objet saisi reste en immeubles ayant ete saisis auparavant au profit de la sa possession. Et cette solution doit egalement etre Banque cantonale, le prepose a donne l'ordre au geraut adoptee lorsqul.' le tiers He revendique pas Ull droit de de ne pas payer les interets au moyen des revenus des propriHe mais un simple droit de gage sur l'objet saisi. immeubles Gentil, l'art. 102 LP prevoyant que la saisie Le recours devant etre ecarte pour les molifs indiques d'un immeuble comprend les fruits ei autres pro- plus haul, la question peut rester ouverte de savoir si, duits. en faisant saisir la creance Stil' laqudle elle revendique Jacques Meyer aporte plainte contre cette mesure aujourd'hui un droit de retention. la recourante n'a pas de l'office. L'autorite cantonale de surveillance a renonct~ ä se prevaloir de ce droit. ecarte le recours par le motif qu'en cas de saisie d'un Par ces motifs, immeuble le droit des creanciers hypothecaires a elre payes de leurs creances sur le produit de )a vente ne la Chambre des Poursuites 1.'( des Faillites peut s'exercer que conformement a l'etat des eh arges, pr 0 n 0 lH' e : les creanciers hypothecaires non poursuivants sont sans Le l'ecours est ecarte. qualite pour formuler aucur:e eXlgenee a l'egard de l'offke; d'ailleurs il rt'suIte de rart. 806 al. 3 ces que 1a saisie des loyers est opposable au CfI~ancier hypo- thecaire a moins que celui-ci n'ait poursuivi eu reali- sation de gage avant l' echeance des dits loyers. Jaeques Meyer a recouru au Tribunal federal. Statuant sur ces faits et considerant en droit: Les immeubles sur lesquels J. Meyer possede une hypotheque ayant He saisis an profit d'un autre crean- ckr, et I'art, 102 LP disposant expressemellt que la saisic de l'immeuble s'etend anx fruits et autr('s produits, und Konkurskammer • :--;0 26. 118 Entscheidungen der Schuldbetreibungs- amt Zürich 2 auf Begehren der Hekurrentin, Bank in c'est av~G raiiQIl que l'office a refuse de payer, aumoyen Zug, der Kommanditgesellschaft Gnbler & Cie einen des fonds provenant des loyers saisis t.n meme temps Zahlungsbefehl für 5000 Fr. nebst Zins zu. Die Schuld- que rimmeub~e, les interets hypothecaires dus au nerin erhob Rechtsvorschlag ; der Hekurrentin wurde recourant (cf. JAEGER, note 8 sur art. 102 p. 320). Sans aber die provisorische RechtsöITnung gewährt. Darauf doute rart. 102 reserve les droits des creanciers hypo- erhob die Schuldnerin die Aberkennungsklage. Die Rc- thecaires, mais il n'appartient pas aux autorites . de kurrentin verlangte nun, wie es scheint, am 17. Dezem- poursuite de statuer sur ces droits. Si le recourant ber vom Einzelrichter die Anordnung der Aufnahme prHend avoir, en vertu du droit materiel, sur les fruits ein;s Güterverzeichnisses. Der Einzelrichter wies das Be- des immeubles saisis des droits prHerables a ceux que gehren am 23. Dezember 1914 ab, indem er ausführte, la saisie a crees en faveur du creancier saisissant, il dass die Betreibung nur noch auf Pfändung gehen devra le faire reconnaitre par le juge a l'occasion de könne. Hiegegen erhob die Rekurrentin Beschwerde bei retablissement de l'etat des charges. Tant que ce droit der Rekurskammer des zürcherischen Obergerichts. n'aura pas ete reconnu, il n'a aucune qualite pour Das Verfahren ist noch hängig. Zugleich verlangte die rec1amer de l' office un paiemen t quelconque. Rekurrentin vorsorglicherweise am 30. Dezember vom Par ces motifs, Betreibungsamt Zürich 2 die Pfändung. Dieses antwor- la Chambre des Poursuites et des Faillites tete ihr jedoch, dass die Kommanditgesellschaft Gubler prononce: & Cie nicht mehr existiere und daher auch nicht mehr betrieben werden könne. Le recours est ecarte. B. - Hiegegen führte die Rekurrentin Beschwerde bei den Aufsichtsbehörden, indem sie das Begehren stellte, das Betreibungsamt sei anzuweisen, die Pfändung zu vollziehen. Sie führte aus: Die sechsmonatliche Frist 26. Entscheid. vom 30. April 1915 i. S. Bank in Zug. des Art. 40 Abs. 2 SchKG ~ ei allerdings erloschen, Art. 39 ff. SchKG. Kann eine im Handelsregister gestrichene, bevor sie die Fortsetzung der Betreibung habe verlan- aufgelöste Kollektiv~ oder Kommanditgesellschaft auf gen können; diese Frist beziehe sich aber nur auf die Pfändung betrieben werden '1 Wie lange ist die Betreibung Art der Betreibung, nicht auf die grundsätzliche ZuJäs- gegen eine solche Gesellschaft noch zulässig? Art. 38 SchKG. Erlass einer Konkursandrohung trotz SteJIung eines sigkeit der Exekution. Eine rechtsgültig angehobene Pfändungsbegehrens. Betreibung müsse auf alle Fälle innert der Gültigkeits- dauer des Zahlungsbefehls fortgeführt werden können. A. - Die im Handelsregh-ter eingetragene Komman- Die obere Aufsichtsbehörde des Kantons Zürich wies ditgesellschaft Gubler & Cie, die ein Installationsgeschäft die Beschwerde durch Entscheid vom 31. März 1915 betrieben hat, löste sich im Sommer 1914 auf und über- mit folgender Begründung ab: Die Kommanditgesell- trug ihr Geschäft mit Aktiven und Passiven auf die schaft Gubler & Cie sei erloschen und habe nicht etwa im Aktiengesellschaft Gubler & Cie. Diese Tatsachen wurden Liquidationsstadium fortbestanden. Die Liquidation s~i am 13. Juni 1914 ins Handelsregister eingetragen und durch den Geschäftsübergang vollzogen worden. DIe der Eintrag im Handelsamtsblatt vom 16. Juni bekannt erwähnte Gesellschaft könne daher nicht mehr betrie- gemacht. Am 15. Oktober 1914 stellte das Betreibungs- AS 41 III - 1915 9