100 Entscheidungen der Schuldbetreibungs- und Konkurskammer. N0 20. 101 der Hauptschuld zu verwenden, rechtlich geschützte St.ärk~e & Schmid Anweisung gegeben, die eingehenden Interessen des Bürgen verletzt werden. 3. - Der angefochtene Entscheid erweist sich dem- MietZInse aus den derselben gehörenden Häusern auf nach schon aus diesem Gesichtspunkte als nicht haltbar. einen Separatkonto anznlegen, hervorgeht, von vorne- herein bereit erklärt. Er muss aber auch aus dem weiteren Grunde aufge- hoben werden, weil die Vorinstanz damit die Schranken Unter diesen Umständen ist es nicht nötig, auf die der den Aufsichtsbehörden zustehenden Kognitions- von der Vorinstanz für die materielle Gutheissung der befügnis überschritten hat. Die eingehenden Mietzinsen Beschwerde angeführten Erwägungen weiter einzutreten. vorab der Eidg. Bank zuzuweisen, wäre im Hinblick Demnach hat die Schuldbetreibungs- u. Konkurskammer auf Art. 17 Abs. 6 der Verordnung vom 28. September erkannt: 1914 nur dann zulässig, wenn sie dafür einen beson- deren Rechtstitel (Privileg) geltend machen könnte, wie . Der Rekurs wird begründet erklärt und demgemäss ihn die Beschwerdeführer durch die Behauptung, dass m Aufhebung des angefochtenen Entscheides die Be- diese Zinsen der Bank mit v e rp f ä n d e t seien, präten- schwerde der Bürgen Lemm und Konsorten vom dieren. Die Frage, ob- dies zutreffe, ist keine verfahrens- 13. Januar 1915 gegen die Verfügung des Sachwalters rechtliche, sondern eine solche des materiellen Rechts. vom 11. Januar 1915 abgewiesen. Sie kann daher nicht im Beschwerdeverfahren, sondern nur im ordentlichen Prozessverfahren zum Austrag gebracht werden, dadurch, dass beim Richter auf Feststellung des Bestehens des Privilegs (Pfandrechts) 20. Arret du 17 ma.rs 1915 dans la canse Lugon. geklagt wird (dass eine solche Klage auch während der LP, art. 92, 275. - Le debiteur, qui a souleve devant les Betreibungsstundung angehoben werden könnte, steht autorites de surveiUance la question de saisissabilite des ausser Zweifel, da die Stundung nur die Durchführung objets sequestres, n'a pas besohl de soulevEr a nouveau cette question lors de la saisie, quand eHe n'a pas He- von Betreibungen, nicht die. Prozessführung gegen den encore tranchee definitivement a ce moment-la. Schuldner ausschliesst). Die Aufsichtsbehörden können darüber nicht entscheiden ,und sind folglich auch nicht A. - Sur requete du recourant, Laurent Lugon a befugt, durch von ihnen dem Sachwalter erteilte Wei- Monthey, suivie d'ordonnance du juge competent, il a sungen dem Urteile des allein kompetenten Richters ~te procede, en date des 8 ct 9 septembre 1914, au vorzugreifen .. \Vassie vom Sachwalter verlangen und s~questre de divers objets mobiliers appartenant au anordnen können, ist lediglich, dass er nicht durch seine sleur JOSt ph Delbocca, tailleur en cette ]ocalite; ces Handlungen die Realisierung der vom prozedierenden operations furenl executees par le pff~pose aux faillites Gläubiger behaupteten Rechte vereitle und dafür sorge, de S!-Mauric:e, rempla~ant celui de Monthey empeche. dass die Objekte, an denen das Privileg geltend gemacht Le I::> du meme mois, le debiteurDelbocca a porte wird, bis zum Austrag des Prozesses zurückbehalten , plainte a l'autorite inferieure de surveillance en vue de werden. Hiezu hat sich aber der Sachwalter im vorlie- faire prOllOl1Cer l'insaisissabilite de vingt-cinq des objets genden Falle, wie aus der in seinem Briefe vom 11. Ja- sequestres; par decision du 6 novembre, cette autorite nuar 1915 enthaltenen Bemerkung, er habe der Firma a admis la plainte pour la plus grande partie des objcts sur lesquels portait le recours. 102 Entscheidungen der Schuldbetreibungs- und Konkurskammer. N° 20. 103 Entre tempb, soit le 15 oetobre, le creancier Lugon mesute a He prise, et qui peuvent se modifier d'un avait requis, conformement a l'art. 278 LP, la saisit' des moment a l'autre. Le silenee garde ,par Delboeca, au objetssequestres. CeIle-ci eut lieu le 21 du meme mois moment de Ia saisie, doit done etre considere comme et porta a nouveau flur une partie des objets qui avaient une adhesion de sa part aux operationsqui ont eu lieu ete sequestres le 15 septembre et dont le caraetere d'in- a ce moment-la. saisissabilite Hait alors soumis a l'autorite de surveil- Statuant sur ces faits et considerant lance; enfin, le 4 janvier 1915, l'offiee des poursuites en droit: a, une fois Ia decision de l'autorite inferieure de sur- veillance rendue, annonce a Lugon qu'il allait rendre a 1. - A teneur de la jurisprudence constante du Tri- Delboeca les objets qu'elle avait consideres comme insai- bunal fMeral (voir JAEGER, I, ad art. 92 litt. F, et la sissables. jurisprudence qui y est indiquee, spee. RO 22 p. 672), Lugon a recouru eontre cette mesure de l'offiee, en le debiteur qui, an moment du seques~'re, n'a pas allegue invoquant le fait que Delbocca n'avait pas introduit de la caractere d'insaisissabilite de tout ou partie des objets nouvelle plainte lors des operations de saisie. Mais sur lesqueis le sequestre a porte, Iah:se perimer son droit l' auto rite inferieure de surveillance a admh' que cette de soulever cette question et est a· tard po ur le faire au plainte n'etait pas necessaire, parce que tous les objets moment OU a lieu la poursuite ordinaire intentee en saisis etaient deja eompris dans le sequestre; elle a, en vertu de rart. 278 LP, a moins qu'il ne puisse etablit consequence, ordonne la modification du proces-verbal que les circonstances ont ete modifiees depuis ce moment de saisie dans le sens de Ia lettre de l'office a Delbocca sans sa fauit:. La consequence de cette jurisprudence du 4 janvier. Lugon, ayant recouru a l'autorite canto- est que, si Ie debiteur est tenu de soulever la question nale de surveillance, celle-ci, tout en admettant aussi de saisissabiIite au moment du sequestre, i1 n'aura pas qu'une seconde plainte Mait inutile, a constate, par besoin, pour antant que les circonstances de fait n'ont decision du 19 fevrier, que la 'question d'insaisissabilite pas subi de modification, de soulever a nouveau cette des objets sequestres n'etait pas eneore liquidee, puis- question, dans le, cas Oll les memes objets seraient sai. qu'un reeours sur ce point etait encore pendant, et a sis par Je creancier avant qu'eHe ait ete definitivement annule comme prematuree. la mesure prise par l'office liquidee. Dans cette eventualite, Ia saisie n'aura pas un dans sa lettre du 4 janvier au debiteur Delboeca. caractere definitif. paree que sa portee dependra de la B. - Par memoire du 11 mars 1915, Lugon a recouru decision ä intervenir sur Ia question de saisissabilite, au Tribunal fMeral contre cette decision et a conclu qu'elle le deviendra seu]ement si cette question est au maintien de Ia saisie pratiquee. Selon lui, le Tribunal trancbee affirmativement, mais qu'elle sera revoquee fMeral, en obligeant le debiteur qui estime que les objets de plein droit dans l'eventualite contraire. sequestres sont insaisissables a soumettre immMiatement 2. - Cette maniere de voir est, en outre, conforme cette question a l'autorite de surveillance. sans attendre a Ia jurisprudence federale en matiere de revendication le moment de la saisie, a voulu indiquer que la question des objets sequestres de la part d'un tiers. Les autorites de saisissabilite doit etre examinee chaque fois qu'il y a fMerales du surveillance ont, en effet, admis a reiterees main-mise de l'office sur un objet quelconque en veri- reprises (A. 2 N° 72; RO 22 N° 116 et JAEGER ad. art. fiant les eirconstances existant au moment OU cette 116 N° 15) que, sauf l'eventuaIite d'une modification AS 41 111 - 1915 s 10" Entscheidungen der Schuldbetreibungs- und Konkurskammer . N° 21. 105 survenue dans l'intervalle en ce qui concerne le droit • drei Arrestbefehle gegen die in Gagny bei Paris wohn- de propriete, le conflit lie au moment du sequestre entre hafte Frau Maria Christ-Eisenring für eine Forderung le tiers revendiquant et le creancier sequestrant ne doit von 3395 Fr. 50 Cts. nebst Zins zu 5% seit 2. November pas l' etre une seconde fois au moment ou la saisie est 1898. In den Arrestbefehlen wurden als Arrestgegen- pratiquee sur ces memes objets en vertu de l'art. 278 LP. stände bezeichnet: « Wertpapiere und Guthaben der L' analogie qui existe entre ce cas et le conHit souleve en Schuldnerin deponiert bei der Basler Kantonalbank l'espece est evidente, puisque les operations de l'office Basel (Aktien und Obligation im Depot auf den Namen avaient pour but de regulariser la main-mise provisoire E. und M. Christ) ». In Vollziehung dieser Befehle wurden resultant du sequestre en une main-mise definitive en la folgende Gegenstände mit Arrest belegt: «Wertpapiere forme. On doit donc envisager que si, lors de la saisie, Ie und Guthaben bei der Basler Kantonalbank Basel (Ak- prepose avait voulu admettre Ia saisissabilite des objets tien und Obligationen) in Depot auf den Namen E. und M. sequestres pour des raisons qui n'existaient pas au Christ (im Totalbetrage) I). moment des operations de sequestre, il aurait dtl le men- B. - Ueber diesE' Beschlagnahme beschwerte sich die tiOlmer expressement et indiquer ainsi au debiteur qu'un Rekurnutin innert Frist ki der kantonalen Aufsichts- nouveau litige se souleyait. Mais c'est precisement ce que behörde. Sie machte geltt-nd, sie könne die Arrestlegung l'office n'a pas voulu faire en l'espece puisque. des qu'il nicht anerkennen, weil die Arresrbefehle, « soweit sie sich a eu connaissance de la decision de l'autorite inferieure auf Wertpapiere beziehen sollten », den gesetzlichen Vor- de surveillance. le prepose a manifeste l'intention de schriften dicht entsprächen. Nach der Praxis des Bundes- rendre immediatement au debiteur les objets declares gerichts (vgl. AS 40 III N° 29 und 37) sei eine genaut insaisissables. Spezifikation der Arrestgegenstände im Arrt.stbefehl notwendig; dieses Erfordernis sei im vorliegenden Falle Par ces motifs, durch die Bezeichnung « Guthaben und WertpapierE' la Chambre des Poursuites et des Faillites (Aktien und Obligationen) » nicht erfüllt worden. Durch prononce: Entscheid vom 4: März 1915 hat die Aufsichtsbebörde Le recours est ecarte. die Beschwerde mit der Begründung abgE'wiesen, deI Arrestgegenstand sei durch die dem Wort « 'Vertpapiere )} in Klammer hinzugefügte nähere Angabe « Aktien und Obligationen» genügend bestimmt bezeichnet worden. 21. Entsoheid vom 26. lürz 1915 i. S. Basler Xantcnalba.nk. Für die gegenteilige Auffassung, die praktisch die Errei- chung des Arrestzweckes verunmöglichen würde, könne Der D r i t t e, der für den Arrestschuldner Sachen im Gewahr- sam hat, zu deren Angabe er vom Betreibungsamt nicht sich die Rekurrentill nicht auf die beiden in AS 40 III aufgefordert worden ist, ist zur Beschwerde wegen ungenü- No 29 und 37 abgedruckten Urteile des Bundesgerichts gender S p e z if i k a ti 0 n der Ar res t g e gen s t ä n d e im berufen, da es sich dort um bedeutend allgemeinere Be- Arrestbefehl ni c h t leg i tim i e r t. zeichnungen des Arrestgegenstandes als in concreto ge- A. - Auf Begehren der Eheleute Meng-Eisenring, handelt habe. Meck-Eisenring und Fritz Eisenring-Siegrist erliess die C. - Gegen diesen Entscheid hat die Rekurrentin die Arrestbehörde von Basel-Stadt am 2./4. Februar 1915 Beschwerde an das Bundesgericht ergriffen, mit dem An-