Le 2 juillet 1913, de savoir si le dividende afferent a Vidal & eie doit l'office des poursuites du Lac a depüse un etat de col- etre verse a la masse, ressortit au juge plutöt qu'a I'au- Iocation et de distribution du produit de la saisie; le torite de surveillance; s'i! y a lieu d'attendre le resultat dividende afferent aux creanciers qui avaient participe de l'action en liberation de dette, c'est le jugement a la saisie a titre definitif, devait leur etre remis;