3) que ses embarras pecuniaires remontent a une de la vente soit subordonne au versement d'acomptes epoque anterieure a la guerre et ont ete aggraves par superieurs a un huitieme du montant eIl poursuite. Mais elle, cette obligation deeoule de la nature meme du litige 4) que rien ne justifle le reproche de mauvaise foi, et de la proeMure speciale que l'ordonnance prevoit en 5) enfin que l'autorite eantonale a rendu sa decision pareil eas.