C'est 1) que Bohny & Oe n'ont nullement etabli qu'il fut le fait que l'autorite cantonale ne parait pas avoir entendu en me sure de verser des acomptes superieurs a UB huitieme le debiteur, avant de rendre sa decision. Il est vrai que de la somme due, l'ordonnance du Conseil fMeral n'impose pas expresse- 2) qu'en realite, il se trouve dans une situation pre- ment aux autorites de surveillance I'obligation d'entendre caire, ainsi qu'il resulte des pieees jointes a son recours, le debiteur, lorsque le creancier demande que le renvoi