{"Signatur": "CH_BGB_005", "Spider": "CH_UNIBE", "Datum": "1914-11-11", "PDF": {"Datei": "CH_UNIBE/CH_BGB_005_BGE-40-III-368.pdf", "URL": "https://www.fallrecht.ch/c3040368.pdf", "Checksum": "285a57198498ef5818cda8812f02808b"}, "Scrapedate": "2026-07-03", "Scrapetime": "23:31:50", "Num": ["BGE 40 III 368"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE via Uni Bern) Teil III 11.11.1914 BGE 40 III 368"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal fédéral (ATF via Uni Berne) Partie III 11.11.1914 BGE 40 III 368"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF via Uni Berna) Parte III 11.11.1914 BGE 40 III 368"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE via Uni Bern) Teil III"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Tribunal fédéral (ATF via Uni Berne) Partie III"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF via Uni Berna) Parte III"}], "ScrapyJob": "446973/81/5", "Zeit UTC": "03.07.2026 23:31:50", "Checksum": "ff5cf54f821bb92dc018dac42c02fb09", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Tribunal fédéral (ATF via Uni Berne) Partie III 11.11.1914 BGE 40 III 368\n\n 368 Entscheidungen deI' Schuldbetrelbungs- 369\nund Konkurskammer. Ne 67.\nstreckungen beansprucht (vergI. AS Sep.-Ausg. 15 Nr. 68 gere, elle est forcee et de duree indeterminee.' La notifi-\nGes.-Ausg. 38 I Nr. 112). Entstehen hieraus Konflikte, cation du commandement de payer, faite a son epouse,\nwie im vorliegenden Fall, so hat eben der Staat die a done ete irreguliere. La notifieation auraitdtl ~tre ef-\nOberhand, dessen Verfügungsgewalt wirksamer ist, also feetuee suivant les formes employees a l'egard d'un\nin der Regel derjenige, in dem der Schuldner wohnt. debiteur domicilie a l'etranger.\n3. - Auch die Beschwerde gegen die Betreibung ist C. - L'autorite cantonale de surveillance a repousse\nunbegründet. la plainte, en vertu des consideraLions suivantes :\nAvant la mobilisation, MufIat etait domicilie aux Eaux-\nDemnach hat die Schuldbetreibungs- u. Konkurskammer Vives, ou il exen;ait un commerce d'aecessoires pour\nerkannt: autos. Le fait qu'il est parti pour ·l'armee ne suffit pas\na lui seul pour faire admettre qu'il n'a plus ce domicile.\nDer Rekurs wird gutgeheissen und die Beschwerde Sa femme s'y trouvait encore lors de la notificalion du\nder Rekursgegnerin gegen die vom Rekurrenten einge- commandement. Apres avoir rempli les devoirs pour lesleitete Betreibung Nr. 299 abgewiesen. quels il a ete appeJe en France, MufIat pourra venir reprendre ses oceupations a Geneve. Il doit done etre considere comme momentanement absent et non comme\nhabitant ailleurs qu'a Geneve. Le commandement a He\n67. Arret du 11 novembre 1914 dans la cause Muft'a.t. notifie regulierement en application des art. 46 et 64 LP.\nD. - Le representant de MufIat a recouru au Tribunal\nPoursuite dirigee contre un debiteur appeIe sous les drapeau x\na l'Hranger, art. 46, 57 et 64 LP. fMeral eontre ee prononce. 11 reprend les moyens developpes preeedemment (1 et 2 ci-dessus) et ajoute :\nA. - Dans une poursuite dirigee a l'instance de la 30 Les dispositions de l'art. 57 LP qui suspendent\nBanque populaire genevoise, l' office de Geneve adressa loutes poursuites contre un citoyen au service militaire\nun commandement de payer a « Albert MufIat, acces- suisse devraient elre appliquees par analogie aux etransoires pour autos, rue Jean-Char)es 20, a Geneve ). Le gers qui se trouvent actuellement sous les drapeaux dans\ncommandement fut notifie le 7 octobre 1914 a l'epouse leur pays.\ndu debiteur. 40 En admettant le point de vue adopte par l'autorite\nB. - Le 10 octobre 1914, le representant de MufIat cantonale de surveillance, on arriverait ades conse-\na porte plainte eontre cette rnesure de l'office, deman· quenees contrrures aux principes d'elementaire equite :\ndant que la poursuite soitannulee par les motifs suivants : la personne qui recevrait le commandement de payer\n10 MufIat est citoyen franc;ais; il a He mobilise et se pour le debiteur serait dans l'impossibilite de pouvoir\ntrouve actuellement blesse au camp d'Avor, departement eommuniquer avec celui·ci et de defendre ses interets.\ndu Cher. Dans ces conditions, i1 n'est plus possible de\ndire qu'il est domicilie a Geneve. L'office de Geneve, en Statuant sur ces faits et eonsiderant\npoursuivant MufIat, a viole l'art. 46 LP. en droit :\n2° L'art. 64 a egalement ete viole. MutTat n'est pas ad 1. - For de La poursuite. 11 est ineontestable que\nabsent, au sens de la loi; son absence n'est pas passa- Muffat avait son domicile a Geneve, avant le debut de\n"}