{"Signatur": "CH_BGB_005", "Spider": "CH_UNIBE", "Datum": "1914-10-29", "PDF": {"Datei": "CH_UNIBE/CH_BGB_005_BGE-40-III-365.pdf", "URL": "https://www.fallrecht.ch/c3040365.pdf", "Checksum": "823eb64d75e5dcf88751d4dc335cea85"}, "Scrapedate": "2026-07-03", "Scrapetime": "23:31:49", "Num": ["BGE 40 III 365"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Bundesgericht (BGE via Uni Bern) Teil III 29.10.1914 BGE 40 III 365"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Tribunal fédéral (ATF via Uni Berne) Partie III 29.10.1914 BGE 40 III 365"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Tribunale federale (DTF via Uni Berna) Parte III 29.10.1914 BGE 40 III 365"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Bundesgericht (BGE via Uni Bern) Teil III"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Tribunal fédéral (ATF via Uni Berne) Partie III"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Tribunale federale (DTF via Uni Berna) Parte III"}], "ScrapyJob": "446973/81/5", "Zeit UTC": "03.07.2026 23:31:49", "Checksum": "37ee30ae28c9425ac34d9be5cbe7151d", "Chunktext": "Auszug aus dem Entscheid Bundesgericht (BGE via Uni Bern) Teil III 29.10.1914 BGE 40 III 365\n\n 368 Entscheidungen der Schuldbetrelbungsund Konkurskammer. N· 67. 369\nstreckungen beansprucht (vergl. AS Sep.-Ausg. 15 Nr. 68\nGes.-Ausg. 38 I Nr. 112). Entstehen hieraus Konflikte,\ngere, elle est forcee et de duree indeterminee. La notification du commandement de payer, faite a son epouse.\nwie im vorliegenden Fall, so hat eben der Staat die\na donc He irreguliere. La notification aurait dtl ~tre ef-\nOberhand, dessen Verfügungsgewalt wirksamer ist, also\nfectuee suivant les formes employees a l'egard d'un\nin der Regel derjenige, in dem der Schuldner wohnt.\ndebiteur domicilie a l'eiranger.\n3. - Auch die Beschwerde gegen die Betreibung ist\nunbegründet. C. - L'autorite cantonale de surveillance a repousse\nla plainte, en vertu des consideralions suivantes :\nAvant la mobilisation, MufTat etait domicilie aux Eaux-\nDemnach hat die Schuldbetreibungs- u. Konkurskammer Vives, Oll il exer~ait un commerce d'accessoires pour\nerkannt: autos. Le fait qu'il est parti pour l'armee ne suffit pas\na lui seul pour faire admettre qu'il n'a plus ce domicile.\nDer Rekurs wird gutgeheissen und die Beschwerde\nSa femme s'y trouvait encore lors de la notification du\nder Rekursgegnerin gegen die vom Rekurrenten eingecommandement. Apres avoir rempli les devoirs pour lesleitete Betreibung Nr. 299 abgewiesen.\nquels il a ete appe]e en France, MufTat pourra venir reprendre ses occupations a Geneve. 11 doit donc elre considere comme momentanement absent et non comme\nhabitant ailleurs qu'a Geneve. Le commandement a He\n67. Arret du 11 novembre 1914 dans la cause Muft'a.t. notifie regulierement en application des art. 46 et 64 LP.\nPour.suite dirigee contre un debiteur appele sous les drapeaux D. - Le representant de MufTat a recouru au Tribunal\na I'Hranger, art. 46, 57 et 64 LP. fMeral contre ce prononce. 11 reprend les moyens developpes precedemment (1 et 2 ci-dessus) et ajoute :\nA. - Dans une poursuite dirigee a l'instance de la 30 Les dispositions de l'art. 57 LP qui suspendent\nBanque populaire genevoise, l' office de Geneve adressa toutes poursuites contre un citoyen au service militaire\nun commandement de payer a « Albert MufTat, acces- suisse devraient elre appliquees par analogie aux etransoires pour autos, rue Jean-Charles 20, a Geneve ). Le gers qui se trouvent actuellement sous les drapeaux dans\ncommandement fut notifie le 7 octobre 1914 a l'epouse leur pays.\ndu debiteur. 4° En admettant le point de vue adopte par l'autorite\nB. - Le 10 octobre 1914, le representant de MufTat cantonale de surveillance, on arriverait ades conse-\na porte plainte contre cette mesure de l' office, deman- quences contrrufes aux principes d'elementaire equite :\ndant que la poursuite soitannulee par les motifs suivants: la personne qui recevrait le commandement de payel'\n1° MufTat est citoyen fran~ais; il a He mobilise et se poul' le debiteur serait dans l'impossibilite de pouvoil'\ntrouve actuellement blesse au camp d'Avor, departement communiquer avec celui-ci et de defendre ses interets.\ndu Cher. Dans ces conditions, il n'est plus possible de\ndire qu'il est domicilie a Geneve. L'office de Geneve, en Statuant sur ces faits et considerant\npoursuivant MufTat, a viole I'art.. 46 LP. en droit :\n2° L'art. 64 a egalement ete viole. Muflat n'est pas ad 1. - For de la poursuite. Il est incontestable que\nabsent, au sens de la loi; son absence n'est pas passa- Muflat avait san domicile a Geneve, avant le debut de\n"}