Elle est donc subrogee aux droIts de 1a soit 9692 fr. EUe se met au benefice du concordat et banque contre le debiteur. . . reclame le dividtnde qui a ete verse aux autres creanciers, Celui-ci soutient que ces droits sont meXIstants, ,to~t c'est-a-dire, suivant ses affirmations, 50 0/ 0 • d'abord parce que l'acceptation par la Banque de 1 estl- Le defendeur a conclu a liberation en soutenant que la mation du commissaire du ,concordat, suivant laquelle la creance chirographaire de la Banque populaire n'existe creance