267 und Konkurskammer. N° 48. 266 Entscheidungen der Schuldbetrelbungs- k" te nur dann und erst dann Einwand der Tilgung der Konkursforderung durch Ver- einer höheren Summe ~~n Masse in dem von ihr gegen rechnung erhebt (in welchem Falle die Konkursforderung. in Frage kommen, wenn Ie Prozesse mit ihrem im Betrage des Gegenanspruches der Masse im Kolloka- die Rekurrentin a~zustren~ende~ dann die Rückleis- tionsplan abzuweisen ist). Anspruche durchdn~ge~ ~~~~~ C~am erhaltenen De- So liegen die Dinge aber hier nicht. Denn wie aus der tung der von. der aptet" z r Folge hätte, dass deren angefochtenen Anzeige vom 20. Mai 1914 unzweideutig ckung durch dIe Rekurren m u die Gemeinschuld- hervorgeht, will die Konkursverwaltung das angebliche ursprüngliche grässere Forder~ndg an fleben würde (Art. Recht der Masse auf Anfechtung der von der Gemein- nenn. 1m. gleI'chen Umfange WIe er au schuldnerin zu Gunsten der Rekurrentin ausgestellten 291 eben da). t' teIlte Beschwerdebegehren Zession und den daraus hergeleiteten Anspruch auf Das von der Rekurren m ges .. d ' t daher . '. h Is begrundet un es IS Rückleistung der von der Papierfabrik Cham an das erweIst SIch demnac a . efochtene Kollokations- zedierte Guthaben bezahlten Beträge nicht etwa ledig- in G:~theisSundg dde:se:~e~e~~~~;!nde Entscheid der Vor- lich zur Verrechnung mit der Konkursforderung der verfugung un e Rekurrentin benützen, sondern - unter stillschweigen- instanz aufzuheben. , k k mer der Bestreitung der. Kompensabilität - selbständig Demnach hat die Schuldbelreibungs- u. Kon urs am geltend machen, indem sie dafür von der Rekurrentin erkannt: Erfüllung in vollem Umfange in bar verlangt, während r Rekurs wird begründet erklärt und demgemäs1s umgekehrt der letzteren auf ihrer ganzen Forderung De .. der Konkursverwa- - wie sie sich nach Effektuierung der fraglichen Rück- die damit angefochtene V erf ugung tung im Sinne der Erwägungen aufgehoben. leistung ergäbe - nur die konkursmässige Dividende zukommen soll. Die Frage, ob der Masse wirklich ein Anspruch des behaupteten Inhalts an die Rekurrentin zustehe, kann daher nicht im Kollokationsverfahren zum 48. Arret du 14 aout 1914 dans la cause de Werra.. Austrag gebracht werden, sondern es hat die Konkurs- 95 eh 2 - L'lndividu' pourvu verwaltung zwecks Feststellung dieses Anspruchs namens LP art. 17 et 18. ee art. 3 b . ' du eoncours de eelui-ci der Masse im ordentlichen p'rozesse klagend gegen die d'un conseil legal n'a pas eS?lD x autorites de surveil- Rekurrentin aufzutreten. Im Kollokationsplan hat sie pour porter pl~inte OUt ~eeou::~ n~u rentrent pas dans eeuX lanee de poursUlte. De e s ae sich auf eine Erklärung darüber zu beschränken, ob sie indiques a l'art. 395 eh. 1 ee. . die von der Rekurrentin angemeldete Kontokorrent- _ Le 24 mars 1914, le recourant I:eo de Werra,.~ Lo1~he, a po~te plainte a l'~:tor~ted:~~~~~:: ~: S~:;;:~e forderung als solche anerkenne oder bestreite. Und zwar kann es sich dabei vor der Hand nur um die Zulassung oder Abweisung eines Forderungsbetrages von 4357 Fr. lance en matH~re de poursw es e . our retard handeln, da nur dafür eine Forderungseingabe vorliegt, contre l'offke des faillites de cette !O?I~~~te'Jautorite de in den Kollokationsplan aber nur solche Ansprüche dans la liquidation de s~ m~sse en aI 1 ~ath~re sur ce aufgenommen werden dürfen, die entweder im Konkurs- surveillance s'est refusee a ent~:~ :rvu d'un conseil verfahren angemeldet oder aus den öffentlichen Büchern recours, parce que de Werra a P e ce endant sa ersichtlich sind (Art. 244, 246 SchKG). Die Kollokation legal par l'autorite competente et qu P 268 Entscheidungen der SChuldbetreibungs- und Konkurskammer. N° 48. 269 plainte n'est ni signee, ni approuvee par celui-ci bien que rart. 395 CCS möge le concours du conseil Iegai pour teIle interpretation serait contraire a la lettre comme a p~rmettre au pupille de (t plaider et transiger », categorie I' esprit et au sens logique de cette disposition legale; le d actes dans laquelle rentrent, suivant l'instance canto- recours en matiere de poursuite n'a jamais ete considere nale, les pla~n~es adressees contre les offices de poursui- comme constituant un acte de procedure au sens propre tes ou de faIllites aux autorites de surveillance. de ce mot et les regles de forme plus severes prevues B. - Sur recours adresse par Leo de Werra a l'autorite pour des actes de ce genre ont He deja a reiterees fois superieure cantonale, celle-ci a confirme la decision atta- deelarees a juste titre inapplicables en ce qui le concerne. que~ par de~is~on du 8 juin 1914 communiquee aux En effet, si le concours du conseil legal en matiere de parbes le 15 J~lllet. Leo de Werra a alors interjete un litiges et de transaction a pour but d'eviter au pupille recours au TrIbunal federal dans lequel il conelut a ce les pertes pecuniaires qu'amenent des pro ces inutiles ou qu'il ~o.it reconnu. etre en droit de porter plainte aux temeraires, de teIles consequences ne peuvent pas se pro- autontes de surveIllance de poursuite et a ce qu'il soit duire ou ne poufnlient survenir que d'une maniere fort en consequence ordonne a ceIles-ci de donner suite a son limitee quand il s'agit d'un recours aux autorites de pour- recours du 24 mars 1914. suite puisque, devant ceIles-ci, la procedure est gratuite. Enfin, puisque l'individu muni d'un conseil judiciaire Statuant sur ces faits et considerant peut requerir de l'office des poursuites l'execution d'actes en droit: de poursuite, ainsi que cela resulte d'une maniere indu- 1. - La question qui se pose en .l'espece est celle de bitable du texte formel de l'art. 395 CCS, il doit pouvoir sa~oir si la plainte du recourant, bien que formee par demander a l'autorite de surveillance d'examiner les actes Im seul et sans le concours ou I'autorisation de son de poursuite diriges contre lui. Cette consequence conseil legal doit etre consideree comme reguliere. Cette decoule aussi du .fait que, si le legislateur avait voulu ~uestion doit etre resolue affi~mativement; la nomina- exiger !'intervention du conseil legal dans les poursuites tIon ~'un conseill.egal n'a pasen effet po ur consequence concernant le pupille, il aurait dft exiger que tous les de . prIver ,le. pupille de l' exercice de ses droits civils, actes de poursuite soient adresses au premier et que la , pmsque preClsement l'art. 395 CCS introduit cette mesure poursuite soit exercee a son domicile. Or l'art. 47 LP ne pour les cas OU il n'y a pas de cause suffisante d'inter- prevoit cette maniere de faire que pour le cas ou le debi- ~iction. ~lle en~raine donc seulement une restriction par- teur a un representant legal, ce qui, d'apres la pratique b~lIe d~ 1 exerClCe de ces droits pour les actes juridiques constante du Tribunal federal, ne doit s'entendre que du determmes et enumeres limitativement dans la disposition tuteur au sens propre du mot, et non du curateur (voir legale sus visee, et qui sont les seuls actes que 1a personne RO Ed. sep. vol. 4, n° 2 *). munie d'un conseil legal ne peut accomplir sans le con- Par ces motifs, cours de ce dernier. la Chambre des Poursuites et des Faillites 2. - Le chiffre 1 de l'art. 395 CC parle, il est vrai, de prononce: « plaider et transiger»; mais on ne saurait faire rentrer Le recours est admis et l'affaire renvoyee a l'autorite dans cette categorie d'actes le depot d'une plainte aux cantonale pour decision sur le fond. autorites de surveillance en matiere de poursuite. Une • Ed. g~n. 27 I n° 12.