188 Entsc:heidun{{en der Schuldbetreibungs- und Konkurskammer. N0 33. 189 zweiten Steigerung abhängt, wogegen eben die Beschwerde bedingungen abzuändern, .dies nur unter der Vorausset..; der Gemeinde Flawil gerichtet ist. zung einer Neuauflage dieser abgeänderten Steigerungs- bedingungen möglich war. Da es nicht geschehen, so hat· 3. - Aus dem. Gesagten ergibt sich somit, dass die bei- die kantonale Aufsichtsbehörde mit Recht die zweite Ver- den Rekurse unbegründet sind. Die Frage, ob ein doppel- steigerung und mit ihr den an Hausammann und G. ter Ausruf an der zweiten Steigerung zulässig war, hängt Studers Erben erfolgten Zuschlag der Liegenschaft «Neu- davon ab, ob die Grundpfandrechte der Servitut oder, bächi » aufgehoben. Die neue Steigerung darf daher efft umgekehrt. diese jenen im Range vorangehen (Art. 812 vorgenommen werden, nachdem die Steigerungsbedin- ZGB, Art. 141 Abs.3 SchKG). Die Rangordnung der ding- gungen nochmals aufgelegt und in Rechtskraft erwachsen lichen Lasten mus::; aber im Kollokationsplane festgestellt sein werden. Deren Lastenverzeichnis wird dem rechts- werden (Art. 247 SchKG) : die Auffassung des Konkurs- kräftigen Kollokationsplane entsprechen müssen. Dadurch amtes Untertoggenburg, wonach diese Frage auch erst wird den Interessenten Gelegmheit gegeben, die Stüge- nach der Versteigerung zum Austrag gdangen könne, ist rungsbedingungen auf dem Beschwerdt wege anzufechten, daher rechtsirrtümlich, Das zu den Steigerungsbedingun- sofern sie glauben, dass jene mit dem ursprünglichen oder gen gehörende Lastenverzeichnis ist sodann auf Grund des mit Bezug auf den Rang der fraglichen dinglichw Lasten in Rechtskraft erwachsenen Kollokationsplanes zu erste1- nachträglich berichtigten Kollokationsplane nicht über- len (Art. 247 und 257 SchKG: JAEGER, Komm. Anm. 3 zu einstimmen. Art. 247 und 5 zu Art. 257). Es ist nun allerdings aus den Demnach hat die Schuldbetreibungs- u. Konkurskammer Akten nicht ersichtlich, wie der Kollokationsplan des erkannt: Konkurses Buff in dieser Beziehung laute : aber die ur- sprünglichen Bedingungen der zweiten Steigerung be- Beide Rekurse werden abgewiesen. stimmten, dass die Dknstbarkeiten ausnahmslos, also auch diejenige der politischen Gemeinde Flawil dem Erstei- gerer überbunden und dass die Liegenschaft dem Meist- 33. Arrit d.u 19 mai 1914 dans Ia cause '!'roll1et. bietenden zugeschlagen werden sollte : sie sahen somit Art. 53 al. 3 Ord. failL Etat de collocation i~diquant comme einen doppelten Ausruf nicht vor. Diese Steigerungs- greves d'un droit de gage des biens qui font l'objet d'un bedingungen, die vom 13. Juni an aufgelegt wurden, proces en revendication. - Indication pas opposable au waren allerdings am 23. Juni - da der 22. Juni ein Sonn- creancier poursuivant. - Necessite du depot d'un etat de tag war - noch nicht rechtskräftig. Daraus folgt aber eollocation co m pIe m e n t air e statuant sur le droit de gage a pr es le rejet definltif de la revendication. - Delai nicht, wie die Ersteigerer behaupten, dass die Versh ige- d'opposition courant des la publication du depot. rung gemäss dem am 23. Juni verfügten doppelten Ausrufe zulässig gewesen sei. Es ist vielmehr daraus zu schliessen. A. - Le 6 novembre 1913, 1'avocat J. de Lavallaz, au dass die zweite Versteigerung am 23. Juni übe rh a u p t nom de Maurice Troillet. a Bagnes, a porte plainte contre noch nicht statthaft gewesen wäre (Art. 257 SchKG : l' office des faillites d'Entremont en concluant a ce qu'il JAEGER, Komm. Anm. 5 hiezu) und dass, wenn auch dem fut prononce : Konkursamte das Recht zustand, bis 6 Uhr abends des qu'll n'existe pas d'Hat de collocation reg~.1ier dans 23. Juni 1913 die noch nicht rechtskräftigen Steigerungs- la faillite Edouard Nicollier ; 190 Entscheidungen der Schuldbetreibungs- und Konkurskammer. N° 33. 191 que, s'il en existe un, cet etat de collocation soit re- tire, refait ou rectifie d'office ou sur ordre de l'autOIlte de loeation a ete regulierement dresse, depose et pu~lie ; il survei1lance, en ce sens notamment, qu'ensuite de veri- est passe en force depuis le 15 fevrier 1909. Les delrus sont fication par les registres hypothecaires il n'existe pas d'hy- expires pour demander la rectifieation de l' et~t de eollo- potheque mobiliere sur les avoirs du failli ; eation; les eneheres ont eu lieu sur la base de 1 etat de col- qu'en consequence, tout gage hypothecaire mobilier Ioeation et l'intervention des ereanciers dans ees eneheres, soit radie de l'etat de collocation et que l'etat de colloca- pour la conservation de leurs droits, a. eu li~?- sur la base tioll soit rendu public en confonnite de rart. 249 LP. de l' etat de eollocation non conteste Jusqu a eette date. A l'appui de ces conclusions le plaignant faisait valoir Vautorite inferieure de surveillanee a ecarte la plainte ce qui suit: la Banque populaire suisse a Montreux et par deeision du 19 fevrier 1914. M~e C. Troillet ont pretendu posseder des droits hypothe- calres sur le mobilier du failli, droits qui auraient He ins- C. - Sur recours de Maurice Troillet et consorts, yau- crits dans l' etat de collocation. Mais cet etat de colloca- torite superieure de surveillance des offiee~ de poursUl~e et tion n' aurait ete, selon le plaignant, ni legalement dresse de faiilite du canton du Valais a confinne le pronon~ ~e ni Iegalement publie. l'autorite inferieure, par deeision du 4 avri11914, motIvee La Banque populaire avait, il est vrai, obtenu une hypo- eomme suit : . theque sur les immeubles des epoux Nicollier et s' etait La plainte du 6 novembre 1913 etait evidemment .tar- reserve une hypotheque sur leur mobilier en vertu de lois dive puisque l'etat de eolloeation etait en force ~epUls, l~ futures, mais elle n'a jamais rempli les fonnalites prescri- 15 fevrier 1909. Il ne s'agissait pas, d'autre part, d un dem tes par la loi du 17 mai 1905, si bien qu'une hypotheque de justice. Le recourant ne peut demander qu'au juge la mobiliere n'a pas ete constituee. Il en est de meme de la modification de l'etat de eollocation (art. 250 LP).; ene?re pretendue hypotheque qui existerait en faveur de la se- serait-il a· tard pour le faire. La demande de rectIficatIon conde creanciere, dame Troillet. estdu reste denuee de fondement. 11 est etabli que l'et~t De plus, par acte du 25 juillet i 908, le failB a donne eIl de collocation a: ete depose et publie soit dans le ~ulleti.n recompense a sa femme tous ces memes avoirs mobiliers. offidel cantonalle 5 fevrier 1909, soit dans la feuIll~ O!fl- Enfin, le 30 aoftt 1908, les epoux Nicollier ont vendu a cielle suisse du eommerce, le 6 fevrier 1909. Laco~mlsslOn l'avocat Jules Tissieres leurs immeubles avec leur mobi- de surveillance avait ratifie le plan de collocation. 1ier. Cet acte de vente a He annule par arret du Tribunal D. - Maurice Troillet et consorts ont recouru ~n t,~~p~ fMera! du 4 juin 1913, qui a ordonne la restitution dans utile au Tribunal fMeral contre 1a deeision de 1. autofl~e la masse de la faillite de tous les immeubles et meubles cantonale de surveillance en reprenant les eoncluslOns artl- vendus. Aussi Troillet, beneticiaire de l'action revocatoire, culees dans leur plainte du 6 novembre 1913. estimait-i1 avoir Ie droit de revendiquer Ie produit des Statuant sur ces faits et considerant avoirs immobiliers qui devaient etre vendus a l'enchere du 12 novembre 1913. en droi t: Le but de la plainte du 6 novembre 1913 e~ait ~e per- B. - L'office a He entendu. Il a repondu : L'etat d~ col- mettre au recourant de pouvoir contester et faIre declarer nulle I'hypotheque mobiliere existant suivant l' etat de 192 EIlts~heidungeD der Schuldbetreibungs- und Konkurskammer. N° 34. 193 collocation de fevrier 1909 en faveur de deux creanciers. Par ces motifs, L'instance cantonale a ecarte Ia plainte comme tardive. La Chambre des poursuites et des faillites Cette maniere de voir est erronee. 11 est constant que les biens mobiliers indiques dans retat de collocation de fe- prononce: vrier 1909 comme frappes d'hypotheque mobiliere, etaient Le recours est admis dans le sens des motifs de l' arret revendiques et ne faisaient pas partie. a ce moment-la, des du Tribunal federal. En consequence, Ia decision attaquee biens da la masse. Ils avaient eM vendus aJules Tissieres est annulee et l'office d'Entremont, administration de la le 30 aout 1908. L'etat de eollocation n'aurait done pas faillite d'Edouard Nicollier, est tenu de proceder en con- du mentionner l'existenee d'un droit hypotMcaire sur formite de l' art. 53 de l' ordonnance sur l' administration ces biens. des offices de poursuite et de faillite. La mention de ce droit est sans portee a l'egard du re- courant. Elle ne lui est pas opposable et il ne l' avait des lors pas a attaquer (voir JAEGER, art. 198 n. 1 ; art. 247 n. 3 p. 224). La question de l' existence ou de rinexistence 34. Entscheid vom 28. Mai 1914 i. S. Stucker. d'un droit de gage ne se pose, en .effet, que lorsque Ia re- Gegenstände, welche vom Schuldner aus eiuer ?e~äss Art. 92 vendication est detinitivement rejetee et que les biens ZifI. 10 SchKG unpfändbaren Unfallentschadigung ~ge­ revendiques sont restitues a Ia masse. schafft' worden sind, aber durch nachher daran ausgef.uhrte Reparaturen eine Wertvermehrung erfahren haben, k?nnen Aussi bien, l'art. 53 de l'ordonnance sur l'administra- unter der Bedingung gepfäIldet werden, dass d.as HochS~­ tion des offices de poursuite et de faiIlite prescrjt qu'« il y angebot an der Steigerung den Wert, welchen SIe .ohne dIe a lieu de proceder eomme suit Iorsqu'un creancier reclame Reparaturen gehabt hätten, übersteigt und der ~teI~eru~gs­ un droit de gage ou de retention sur des biens au sujet des- erlös bis zu dieser Höhe dem Schuldner ausgehandigt WIrd. queis une revendication de propriete a ere egalement for- A. :..... In der von J ohann Bräuchi, Schmied in ~idau für muIee: ..... si un proces a li.eu sur le droit de pro- eine Forderung von 87 Fr. 30 Cts. gegen den heutIgen Re- prieM reclame, l'administration statuera sur Ie kurrenten Stucker angehobenen Betreibung pfändete das droit de gage, au moyen d'un etat de colloeation BetreibungsamtNidauaml8.März 1914 einen Wagen im complementaire, apres le rejet definitif de Schätzungswerte von 120 Fr. Stucker verla?gte auf dem la revendication.» Beschwerdewege Aufhebung der Pfänd~ng, .mde~ er gel- En consequenee, l'administration de Ia faillite doit, tend machte, dass er den Wagen aus emer Ihm 1m Jahre eonformement a rart. 53 al. 3 eite, statuer sur l'hypotheque 1912 von der Brauerei « Seeland » in Bie!, bezw. der Un- mobiliere dont il s'agit en l'espece au moyen d'un etat de fallversicherungsgesellschaft « Zürich » ausbezahlten Un- collocation compiementaire. Cet etat pourra naturelle- fallentschädigung angeschafft habe und derselbe daher ment etre attaque par le recourant dans les formes et les unpfändbar sei. . ' . delais Iegaux. Et c' est a ce moment-la qu'il devra faire Durch Entscheid vom 25. Apnl1914 WIes dIe kantonale valoir, soit par voie de plainte, soit par demande en jus- Aufsichtsbehörde die Beschwerde « LYß Sinne der Motive ~ tice, les differents griefs qu'il a souleves et les conclusions ab. In den letzteren wird erklärt : .. . qu'il a prises. . « Es ist richtig, dass nicht nur der Unf~llentschadl­ » gungsbetrag unpfändbar ist, sondern auch dIe daraus an- i I