Le recourant estime que le conservateur ne peut rejeter une réquisition d’inscription que lorsque celle-ci repose sur un titre juridique qui est visiblement nul. Il précise que la réquisition d’inscription repose sur le jugement définitif rendu le 17 janvier 2007 par le président de l’Arrondissement judiciaire, plus précisément sur la convention sur les effets accessoires du divorce signée par les époux les 28 et 30 août 2006, et qu’il ne saurait donc être question d’un titre juridique nul. Pour le recourant, le conservateur a procédé à un examen du droit matériel qui n’est pas de sa compétence.