En effet, s’il avait alors conclu que la durée du sursis avait été fixée à tort, dès le départ, dans la décision correspondante (à trois ans au lieu de quatre), il n’aurait pas pu statuer définitivement sur la demande d’exonération de l’impôt. Bien au contraire, il aurait dû remédier à ce défaut et renvoyer d’une année la fin du sursis en rendant une nouvelle décision incidente.