Ajoutant que la démolition et la construction avaient pris du retard en raison de la situation sanitaire, ils sollicitaient une correction de la demande d’exonération fiscale a posteriori, la durée du sursis devant selon eux être portée à quatre ans. À titre complémentaire, ils précisaient qu’il ne s’agissait pas en l’espèce d’une demande de prolongation du délai pour élire domicile, conscients qu’une telle demande serait à cette date irrecevable.