Alléguant avoir tenté de réaliser la nouvelle construction dans un délai d’une année, les recourants ont précisé que cela n’avait pas été possible parce que, travaillant tous deux dans le domaine de la santé, ils avaient dû se charger de toutes les missions exceptionnelles confiées par l’État dans le cadre de la lutte contre la pandémie. Ajoutant que la démolition et la construction avaient pris du retard en raison de la situation sanitaire, ils sollicitaient une correction de la demande d’exonération fiscale a posteriori, la durée du sursis devant selon eux être portée à quatre ans.