3.5 En résumé, la DIJ parvient à la conclusion que les conditions d’une exonération fiscale a posteriori ne sont pas réunies, la preuve que l’immeuble a servi de domicile principal n’ayant pas été apportée dans les délais. Il n’y a donc pas lieu de contester la décision rendue le 7 septembre 2021 par le bureau du registre foncier (cf. art. 17a, al. 3 LIMu). Le recours s’avère ainsi infondé et doit être rejeté.