Il s’agit dans ce contexte de préciser que les notices et les communications qui s’y rapportent ne déploient aucun effet juridique (voir la DDIJ 2017.JGK.6696 du 5 août 2019, c. 4). Vu que la décision attaquée repose directement sur l’article 11b LIMu, qui, à la date du contrat de vente, en 2016, était en vigueur, le fait qu’une décision sur recours ou une communication n’aient été disponibles qu’ultérieurement ne permet pas de déduire quoi que ce soit en faveur des recourants. Enfin, invoquer le fait qu’aucune pratique concernant l’article 11b LIMu, qui aurait pu guider les recourants, n’avait encore été établie à ce moment-là, n’est pas pertinent.