Les recourants ne parviennent pas à exposer plus précisément dans quelle mesure il existe une violation de la sécurité du droit ou, le cas échéant, une prétention résultant de la protection de la bonne foi. Leur argumentation, selon laquelle la décision sur recours 2017.JGK.6695 invoquée par le bureau du registre foncier dans la décision du 15 janvier 2021 n’a été rendue qu’en 2019 et que la communication des bureaux du registre foncier au sujet de l’abandon de la méthode de la prépondérance, à laquelle ils renvoient, n’a été publiée qu’en juin 2020, peine à convaincre.