La décision attaquée se fonde directement sur l’article 11b LIMu. Cette disposition, entrée en vigueur le 1er janvier 2015, était donc déjà applicable à la date à laquelle les recourants ont acquis leur bienfonds. Les recourants ne parviennent pas à exposer plus précisément dans quelle mesure il existe une violation de la sécurité du droit ou, le cas échéant, une prétention résultant de la protection de la bonne foi.