Ils précisent que la question de l’occupation des locaux à titre commercial par le propriétaire lui-même a été qualifiée de «pour le moins douteuse», mais que la question n’a pas été tranchée par la DIJ. Il n’est toutefois pas possible de dire dans quelle mesure les recourants veulent en déduire quelque chose en leur faveur. 3.6 Par conséquent, la DIJ parvient à la conclusion que le recours se révèle infondé sur ce point et qu’il convient de le rejeter. 4.