Dès lors, c’est bien aux recourants qu’il appartenait d’exécuter leur obligation de collaborer en démontrant qu’ils remplissaient les conditions d’exonération et ce, sans y être expressément invités par les autorités. Nonobstant ce qui précède, le BFR a rappelé aux recourants, par lettre du 1 er mai 2020, que le délai du sursis allait échoir le 10 juillet 2020 et que, partant, ils devraient avoir fourni les pièces requises dans ce délai, faute de quoi il ne saurait prendre celles-ci en considération.