4. Il est incontesté que le sursis avait été accordé aux recourants jusqu’au 10 juillet 2020 et que, partant, les pièces remises au registre foncier en annexe du courriel du 28 juillet 2020 l’ont été postérieurement à l’échéance précitée, c’est-à-dire hors délai. Le litige porte sur la question de déterminer les conséquences de ce retard sur le plan juridique ou, en d’autres termes, d’établir si le bureau du registre foncier aurait dû procéder à l’examen matériel des justificatifs remis sans égard au retard précité.