Il n’est pas non plus possible de s’en tenir uniquement à l’interprétation de la notion de domicile fiscal principal en droit fiscal du fait des différences qui existent entre les impôts directs et les impôts indirects tels que l’impôt sur les mutations. Dans ce cas-ci, la question déterminante est celle du centre de l’existence et des intérêts. Cette notion figure aussi dans le droit fiscal, ce qui permet de se fonder sur la jurisprudence et la littérature en la matière dans l’appréciation du présent recours.